Publié le vendredi 27 février 2009

Le premier ministre John Charest n’est pas au-dessus des lois

27 02 2009

Une enquête criminelle est-elle nécessaire ?
Le premier ministre n’est pas au-dessus des lois
S’il est prouvé que le premier ministre a menti à la population,
son gouvernement devra démissionner

Louis Lapointe
Avocat et directeur de l’École du Barreau du Québec de 1995 à 2001
Billet de Louis Lapointe
vendredi 27 février 2009

Code criminel.

Fraude

Article 380. (1)

Quiconque, par supercherie, mensonge ou autre moyen dolosif, constituant ou non un faux semblant au sens de la présente loi, frustre le public ou toute personne , déterminée ou non, de quelque bien, service, argent ou valeur ; a) est coupable d’un acte criminel (…)

Dictionnaire Larousse : service : Action de servir ; ensemble des obligations qu’ont les citoyens envers l’État, une communauté ; (…)

vote : acte par lequel les citoyens d’un pays (…) expriment leur opinion lors d’une élection.

***

Nous savons maintenant que les Québécois ont perdu 40 milliards $ dans les récents déboires de la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Par contre, nous ne savons toujours pas si Jean Charest leur a menti lorsqu’il a dit ne pas connaître la situation de la Caisse de dépôt et de placement lors de la campagne électorale qui a conduit à son élection l’automne dernier.

Un président de conseil d’administration de compagnie publique qui omettrait de révéler des faits avérés portés à sa connaissance de nature à affecter gravement la situation financière de la compagnie et qui ne les communiquerait pas aux actionnaires à l’occasion d’une assemblée générale annuelle dans le but d’être réélu serait-il accusé de l’infraction de fraude ?

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1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 27 février 2009 à 22:51:27 (lien)
Philippe
Ca serait comique Charest et Vincent Lacroix dans la même cellule :-)


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En finir avec l’économie-management à l’américaine

27 02 2009

Halte au gâchis
En finir avec l’économie-management à l’américaine

mardi 24 février 2009, par André Frappier

Pour tous ceux et celles qui cherchent à mieux comprendre les mécanismes qui ont conduit à la crise autant économique que culturelle du capitalisme mondial, "Halte au Gâchis" d’Omar Aktouf se révélera une source de motivation et, comme il le dit lui-même, un appel pressant et urgent au changement devant les gigantesques faillites crapuleuses en cascades, devant les mensonges comptables et financiers accumulés.

Décrivant la crise financière américaine des subprimes comme un immonde traficotage hypothécaire imaginé par des cerveaux tordus de financiers-courtiers-gangsters, il explique qu’elle est la conséquence d’un système de capital qui, ne sachant plus comment générer du profit sinon par le chômage, le siphonnage de l’argent public et la pollution, s’est mis à inventer des manières d’aller chercher de l’argent là où il n’y en a à peu près pas : chez les couches sociales les plus basses des Américains dans l’échelle des revenus.

Omar Aktouf
Éditions Liber, Montréal 2008,154 pages.

Les limites de la croissance et de la nature

La déconstruction de l’idée de maximisation du profit comme moteur de l’économie est centrale de son livre. « Le capital en arrive à vouloir atteindre des seuils de profits qui, aussitôt dépassés, font se retourner contre lui-même les lois de sa propre fructification. Il se met à sacrifier les facteurs qui permettent la production même du profit : le travail, le salariat et la nature. »

« Les secteurs primaire (extraction directe de matières de base) et secondaire (transformation manufacturière) sont, depuis plus d’un demi-siècle, largement compromis par les limites physiques à exploiter les ressources naturelles (il y a des limites à extraire infiniment du poisson des océans ou du bois des forêts) et les limites ont faire grimper les niveaux de consommation de tous à la hauteur de ceux de l’Occident industrialisé. » p. 44

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Oubliez pas samedi le 28 février à Montréal




Pierre E Trudeau ---» Humour ! «----

27 02 2009

PIerre E Trudeau l'ancien Premier Crosseur du Canada a maintenant un aéroport en son nom .

Serait-ce que les idées s'envolaient ou s'écrasaient ?